Vos réactions

Rabaska est comme un bateau qui prend l'eau et, malgré cela, on veut embarquer tête baissée sur ce projet.

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Jacques Morissette
Envoyé Le samedi 06 octobre 2007 12:00



Avec le projet Rabaska, la cohérence économique et environnementale n'est pas au rendez-vous. On craint de manquer le bateau en n'approuvant pas le projet Rabaska. Vu le manque de cohérence de ce projet, comment peut-on embarquer sur un bateau qui prend l'eau? Est-ce parce qu'on manque-t-on d'imagination quant à une certaine vision de l'économie de l'avenir?

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com