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Le gouvernement et l'UPA décoivent encore une fois ...

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Jacques Legros (augoutdautrefois@videotron.ca)
Envoyé Le samedi 06 octobre 2007 11:00



C'est avec une grande déception que nous avons appris que le gouvernement Charest a décidé de bafouer ses propres institutions démocratiques pour favoriser le projet Rabaska. C'est finalement la valse des millions de Rabaska qui semble réussir à imposer ce projet polluant, dangereux et inutile à la population et ce pour le plus grand malheur de l'environnement et des générations futures.

Je fais partie des 6 agriculteurs ayant utilisés les services de Me Guylaine Caron (grâce aux collectes de fonds des associations locale de citoyens contre Rabaska) que nous avons pû faire les représentations nécessaires pour que la commission de protection du territoire agricole du Québec refuse le projet Rabaska.

Nous n'avons pas été étonnés que la CPTAQ refuse ce projet bâclé qui risque de nous faire perdre près de 200 hectares de terres agricoles.

Malgré la valse des millions de Rabaska pour acheter les décideurs locaux et gouvernementaux la démocratie triomphait enfin... La victoire aura été de courte durée puisque les amis élus de Rabaska auront vite fait de créer un précédent historique en retirant le dossier de la CPTAQ, les millions apparents ou cachés semblent finalement réussir à acheter les décideurs.

Même l'UPA qui a brillé par son absence (sauf l'UPA locale qui a été séduite par les offres alléchantes de la valse de millions de Rabaska, il faut dire que Rabaska aura mis le paquet en offrant aux agriculteurs locaux jusqu'au double de la valeur réelle des terres agricoles) semble tout à coup s'offusquer de l'attitude du gouvernement. Pourtant, l'UPA devrait avoir honte de ne pas avoir joué son rôle de protecteur des terres agricoles. Ce sont finalement 6 agriculteurs et les comités de citoyens qui ont dû jouer le rôle que l'UPA a refusé de tenir par son silence complice.

Notre dernier espoir que ce projet immonde soit bloqué réside dans les réactions de la population qui pourrait faire davantage de poids politique que les argents (genre commandites...) qui séduisent tant nos politiciens (lesquels pourraient craindre de perdre trop de votes aux prochaines élections).

Le temps nous est compté...réagissez

Jacques Legros,
Ferme au goût d'autrefois

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