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L'oléoduc va ménager des terres
Effectivement cette possibilité d'un parc énergétique où l'on concentre au mpeme endroit de genre d'entreprise a été envidsagé mais n'a pas été retenu à cause de la distance entre le port et l'usine au sud de l'autoroute évalué à 5 KM. C'est trop long pour la ligne réfrigérée entre la quai et l'usine. Voilà pourquoi on privilégeait le site choisi.
En revanche, Ultramar qui lui aussi a besoin d'un oléoduc vers Montréal, a entrepris avec Rabaska un dialogue pour emprunter le même corridotr ménageant par le fait même les terres agricoles jusqu'à Montréal. Il ne reste que la partie entree Ultramar et le nouveau quai à régler et le gouvernement vient de sonner la fin de la récréation.
Rabaska a clairement fait savoir que les tergiversations des écolos ont déjà retardé suffisamment le projet alors qu'aux États-unis 20 projets ontrt eu l'aval des autoprités depuis que le dossier Rabaska est amorcé ici.
Je rappelle qu'au Maroc une usine de GNL est enconstruction et sera alimentée par une centrale électrique est construction elle aussi qui sera mue par le gaz naturel. Pire ce sont les $$$ des boureses du carbone que les écolos veulent implanter selon Kyoto qui financent le projet. En Europe, Kyoto force la transformation des centrales au charbon vers le gaz naturel. Juste au sud cde nous, les américains projettent des bâtir des centaines mues au charbon et celles de l'Ontario mues au charbon ou au nucléaire pourraient être alimentées par Rabaska... Mais les écolos sont trop préocupés par le «pas dans ma cour» pour voir tout ca... Pourquoi l'usine de ciment de Joliette ne serait pas alimentée au gaz naturel au lieu de vieux pneus qui dégagent des GES en brûlant. Rappelez vous St-Basile pour comprendre...
Actuellement la Trans-Canada Pipeline alimente tout le Canada à partir de l'Alberta. Mais si on veut diminuer la dépendance au pétrole lourd dans les usines utilisant le bunker comme combustible, au charbon utilisé pour alimenter des centrales électriques au Canada et aux USA et au nucléaire de certaines centrales ontariennes pour lutter contre la pollution. il faut investir et c'est ce que Rabaska et Gros-Cacouna font en accord avec le plan vert du gouvernement québécois. Il est temps de passer à l'action et de lutter contre la pollution. De toute façon la bourse du carbone donnera les crédit de GES nécessaires pour démarrer le projet. Vive KYOTO qui permet ces transferts de crédits. Les écolos à la menthe n'obnt pas compris que Kyoto est un leurre et que leurs leaders sont des adeptes de la simplicité volontaire destrucxtrice de l'économie. Même la ville de Montréal a prêté ses crédits à Gaz Métro partenaire du projet Rabaska. OParlons des VRAIS affaires pas de sentiments égoïstes...
