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Ne pas comprendre qu'on est au Québec, et le dirriger
C'est déjà de l'exploit, la production dans les Apalaches telle qu'on la connaît.
Après la 30 avec un grand sourir, un aéroport sur les meilleurs terres du Québec, les banlieues qui cultivent la pelouse à compost, je suis peut-être assez jeune pour assister un jour à un déclin du mode de vie alimentaire du québécois qui ne mangera que des maigres brebis une fois pas semaine élevées sur les pentes de ski du Mont Orford en été.
Bravo M. Charest, continuer votre beau travail.
