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Il y a une grande différence entre le rêve et la réalité.

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Rolland St-Gelais (rollandstgelais@gmail.com)
Envoyé Le dimanche 30 septembre 2007 23:00



De tous les temps, les partis politiques tant canadiens que québécois ont préconisé des mesures et des objectifs qui sont, avouons-le, fort respectables dans la plupart des cas pour l'ensemble des citoyens et citoyennes. Cependant, il y a toujours eu une grande différence entre les projets décrits lorsqu'un parti politique est dans l'opposition et la mise-en-place des programmes votés à l'occasion d'un caucus. Si nous analysons adéquatement près l'histoire politique du Québec des quarante dernières années, il est facile de constater que peu de gouvernement ait pu jouir d'une conjoncture économique aussi favorable à l'établissement de réformes d'envergure. Par exemple, le cas de la nationalisation de l'hydroélectricité par le gouvernement de Jean Lesage et sa Révolution Tranquille ont été réalisable grâce d'une part, à une dette provinciale quasi-inexistante léguée par Maurice Duplessis et, d'autre part, par une économie en pleine effervescence. Les projets de l'A.D.Q. sont bien alléchants mais quels seront les contextes géopolitiques lors d'une hypothétique prise de pouvoir ? En politique, le rêve devient facilement un cauchemar....

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