Inhalothérapeutes : les conditions de travail se dégradent au Québec

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

La Presse canadienne
Édition du lundi 01 octobre 2007

Mots clés : emploi, santé, profession, Québec (province), Inhalothérapeutes

Les inhalothérapeutes, ces professionnels de la santé qui portent une assistance anesthésique en salle d'opération et qui sont spécialisés dans les soins du système cardiorespiratoire, seraient aux prises avec des conditions de travail qui se dégradent.

C'est ce que fait savoir la Fédération de la santé du Québec, affiliée à la CSQ (FSQ-CSQ), alors que s'ouvrait hier la Semaine des inhalothérapeutes, qui se tiendra jusqu'au 6 octobre.

La présidente de cette fédération, Monique Bélanger, explique que même si le cas des inhalothérapeutes est moins connu que celui d'autres professionnels de la santé, ceux-ci vivent avec des conditions de pratique pénibles en raison d'une pénurie de personnel. Le Québec compte un peu plus de 3000 inhalothérapeutes, en grande majorité des femmes, aux prises avec une surcharge de travail. Selon Mme Bélanger, elles sont appelées à travailler les jours fériés et à faire des heures supplémentaires, le soir, la nuit et les week-ends.


Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com