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Je suis sceptique et puis...

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Fernand Trudel
Envoyé Le lundi 01 octobre 2007 11:00



Les adeptes du réchauffement croient qu'ils vont mourir d'avoir eu 0,3 degré de plus et de voir l'arctique fondre au détriment de l'envahissement de l'Antarctique qui lui refroidi et est le véritable baromètre du monde.

Ce cher Luc Pépin croit que l'homme peut contrôler l'univers et sûrement qu'il est pour quelques chose sur l'activité volcanique ou sur le réchauffement des autres planètes. Le ridicule ne tue pas. "Every second a sucker is born". Le nôtre s'appelle Al Gore, gourou de la religion kyotiste que suis scrupuleusement Monsieur Pépin. Je lui rappelle que la maison d'Al Gore consomme 6 fois plus d'énergie qu'une maison normale. Faites ce que je dis, pas ce que je fais...

Toute la théorie du réchauffement catastrophique repose sur des projections informatiques exponentielles. Or, il s'avère que les ordinateurs d'Environnement Canada se sont trompés de 10 degrés pour une projection de 48 heures en décembre dernier. Sans excuses, l'organisme propagandiste de Kyoto déclara que les chiffres pour 2040 sont correctement projetés. Permettez-moi d'en douter. Alors comment Monsieur Pépin peut croire que ces mêmes ordinateurs peuvent lui prédire ce qui se passera dans 50 ans? Bullshit...

Avant de nous parler de sa religion kyotiste qui ressemble à celle du bogue de l'an 2000, il devrait trouver les études du GIEC supportant le résumé pour décideurs politiques qu'il ont médiatisés à grand cri en février dernier. Les scientifiques subventionnées par l'ONU ne s'entendent pas et pire ne veulent pas se prostituer en modifiant le résultat de leurs études pour arriver aux conclusions connues d'avance. Voilà la vérité de l'absence d'études scientifiques du "supposé consensus".

Tous les scientifiques ne sont pas prêts à sacrifier leur impartialité pour tromper l'opinion publique. Le Docteur Christ Landsea démissionna du GIEC en déclarant : "Je ne peux pas, en toute bonne foi, continuer à contribuer à un processus qui me semble motivé par des idées préconçues, et qui n'est pas scientifiquement fondé."

Actuellement on discute de la dissolution du GIEC, Dieu adoré de Monsieur Pépin. Alors qu'il était censé favoriser et exprimer le consensus, le GIEC semble semer de plus en plus la division et la confusion. Plusieurs membres du GIEC l'ont eux-mêmes suggéré récemment (comme le président Rajendra Pachauri ou Mike Hulme), une redéfinition de ses missions et de ses modes de communication serait nécessaire (Giles 2007, Kerr 2007). Les grands rapports quinquennaux ont montré leurs limites : ils déçoivent les attentes de progrès et de précisions ; ils contraignent les chercheurs impliqués à un travail important et peu productif (pour la recherche elle-même) ; ils suscitent des polémiques périphériques assez nombreuses ; ils n'éclairent plus vraiment les décideurs et le public au-delà de l'existence d'un risque hypothétique, désormais établie.

On a établi dans le tête des gens une hypothèse, la même que le bogue de l'an 2000, où certains s'enrichissent au détriment des naïfs.

Au-delà des réformes évoquées, la dissolution pure et simple du GIEC serait bien sûr une option envisageable. Les rapports du GIEC apportent de très précieuses synthèses pour les passionnés du climat, un point c'est tout...

La dissolution du GIEC mettrait fin aux dommageables confusions entre science, politique et médias suscitées par son existence. Et, bien sûr, elle n'empêcherait pas les citoyens et les politiques de débattre et de décider. Soit les conclusions 2007 sont réellement « vraisembables », et nous avons les cartes essentielles en main pour un vrai débat public sur les coûts et bénéfices de la lutte contre le réchauffement climatique. Soit elles ne sont pas réellement « vraisemblables », et la conséquence est la même : le GIEC et ses rapports quinquennaux ne sont plus utiles en tant que tels. Car après tout, les sciences du climat ont progressé sans le GIEC. Pendant ce temps Greenpeace fait la moue devant les décideurs de la planète...

Au lieu de me confondre avec des études scientifiques sérieuses, on vient me traiter comme un hérétique comme dans l'époque du croit ou meurre. Je rejoins ainsi, une kyrielle de scientifiques mis à l'index des kyotistes purs et durs. Je vais en nommer quelques uns.

1) Claude Allègre, prix Crafoord, médaille d'or du CNRS et ancien ministre de la Recherche a exprimé son scepticisme sur les causes du réchauffement climatique.

2) Thimothy Ball, Président du Projet des Ressources Naturelles, Doctorat en Sciences climatologiques de l'Université de Londres et ancien professeur de climatologie à l'Université de Winnipeg, au Canada, a récemment publié un document remarquable, dans lequel il explique comment cette illusion a été fabriquée et entretenue, et comment ceux qui se rendent compte de cette farce sont mis au rang des parias, pour la seule raison qu'ils ont manifesté leur désaccord. Voici comment il s'exprime : «Croyez-le ou non, le réchauffement global n'est pas dû au fait que l'homme produise du dioxyde de carbone (CO2). Il s'agit là du plus grand mensonge organisé de toute l'histoire de la Science ! Nous perdons beaucoup de temps, d'énergie et de milliards de dollars, tout en provoquant inutilement la crainte et la consternation, à propos d'un problème qui ne repose sur aucune base scientifique. Aucun être humain sensible ne cherche le conflit, surtout avec des gouvernements. Mais si ne nous ne recherchons pas la vérité, nous sommes perdus, en tant qu'individus ou en tant que sociétés. C'est pour cela que je continue à dire qu'il n'existe aucune preuve que l'activité humaine soit responsable du changement climatique. Yuri A. Izrael, Vice-Président de l'IPCC (GIEC), panel intergouvernemental commandité par l'ONU, a confirmé cette affirmation. Comment donc la monde entier en est venu à croire ce mensonge ? C'est peut-être pour la même raison qu'il y a 30 ans, lorsque nous avions considéré que le refroidissement global était la plus grande menace pour l'humanité : c'est une question de foi ! Lowell Ponte avait écrit en 1976: "C'est une évidence brute : le refroidissement global de la planète représente pour l'humanité le défi le plus important qu'elle ait dû relever depuis dix mille ans, sur les plans social, politique et adaptatif. Votre engagement en faveur des décisions que nous allons prendre concernant ce problème est d'une importance vitale. Il s'agit de notre survie, et de la survie de nos enfants comme de toute l'espèce humaine." A l'époque, j'étais tout autant opposé à l'idée du danger mortel représenté par ce refroidissement global, que je le suis aujourd'hui au danger du réchauffement global. Permettez-moi de dire que je ne conteste pas qu'il y ait actuellement un réchauffement climatique. Notre monde s'est réchauffé depuis 1680, époque du maximum de ce qui a été appelé le "petit âge glaciaire," qui s'est poursuivi jusqu'à présent. Ces changements climatiques correspondent à une variabilité naturelle, et peuvent être facilement expliqués par les modifications de l'activité solaire. Il ne se passe actuellement rien d'inhabituel.» En tout cas, 10,000 scientifiques ont signé une pétition appuyant les propos de Thimothy Ball.

3) Jan Veizer,professeur de géochimie au Département des sciences de la terre l'Université d'Ottawa (Canada). Un papier du géochimiste Jan Veizer, qui avait fait quelque bruit lors de sa parution en 2005. Il montre que le rayonnement solaire et cosmique est le principal moteur des variations thermiques sur Terre depuis 500 millions d'années, le dioxyde de carbone n'intervenant que comme amplificateur secondaire de ces variations séculières et millénaires. Oui, le CO2 ne dirige pas le climat contrairement à ce quà écrit le GIEC...

4) Richard Lindzen est un spécialiste de l'atmosphère, titulaire de la chaire Alfred Sloan de météorologie au MIT. Il a démissionné du GIEC en 2001, considérant que les comptes rendus de cet organisme ne reflétaient plus la réalité des connaissances scientifiques, au moins pour sa partie (la validité des modèles océan-atmosphère). Dans une récente tribune du Wall Street Journal (12 avril 2006), il constate l'état de plus en déplorable du débat climatique. Lindzen rappelle les mises à l'écart de Henk Tennekes (Pays-Bas), d'Aksel Winn-Nielsen (WMO-OMM), d'Alfonso Sutera et Antonio Speranza (Italie)... tous climatologues respectés mais tous coupables d'avoir émis de sérieux doutes sur le nouveau catéchisme du réchauffement.

5) Nir Shaviv de l'université de Jérusalem, conteste la théorie du réchauffement anthropique et suggère d'approfondir l'influence du rayonnement cosmique dans la variabilité de notre climat. Une hypothèse évidemment sacrilège à l'âge du carbocentrisme triomphant. Initialement convaincu de l'influence prépondérante du CO2 dans le réchauffement climatique actuel, Nir Shaviv a repris les arguments du GIEC. En constatant d'abord que, contrairement à l'idée universellement répandue, l'hypothèse anthropogénique restait une suggestion, commode certes, mais non une évidence. Concernant la relation entre la teneur en CO2 de l'atmosphère et la température, la simple comparaison de la courbe de croissance régulière du CO2 de l'atmosphère avec celle des températures permet d'émettre un doute sérieux sur la solidité de la corrélation. Nir Shaviv devient alors sceptique. Le CO2 aurait-il choisi comme premier facteur causal du réchauffement parce que c'était le seul candidat connu ? Nir Shaviv explique les variations observées au cours des dernières années par les variations de l'activité solaire : le vent solaire résultant de cette activité module le flux du rayonnement cosmique qui influence à son tour l'ionisation troposphérique. Il a publié ses conclusions dans un article du Journal of Geophysical Research (Shaviv 2005).

6) John Zillman dirige le Bureau météorologique du Commonwealth. Il est délégué principal de l'Australie au GIEC et par ailleurs enthousiaste sur les travaux du Groupe. Son témoignage n'en est que plus intéressant, puisque Zillman n'a rien d'un sceptique obtus à la vue obscurcie par les préjugés politiques - ainsi que l'on présente en général les esprits libres refusant de croire aveuglément dans les catéchismes du GIEC et autres prêches médiatiques. Voici ce qu'il en dit du conses<nsus s<cientifique du GIEC : «Il y a eu une pression anormalement intense pour parvenir à un consensus, alors même que de nombreux participants individuels répugnaient clairement à signer quoi que ce soit dans ce langage du "consensus". Ces pressions sont devenues extrêmes dans les dernières nuits de réunion, quand le temps pour parvenir à un consensus était compté, quand les délégations étaient épuisées et quand les individus en désaccord étaient sujets à une pression considérable de leurs pairs afin d'accepter et d'éviter la honte d'être considérés comme ceux ayant empêché le GIEC de réussir un rapport consensuel. Ces pressions ont conduit à une remise en question croissante sur le bien-fondé du concept de "science par consensus".»

7) Brigitte Van Vliet-Lanoë, professeur en sciences de la Terre à l'université des Sciences et Technologies de Lille qui a écrit un livre "La Plasnète des Glaces" dans lequel j'ai tuiré quelques extraits avec sa permission. «L'hétérogénéité du réchauffement actuel ne plaide pas en faveur de la dominance de l'effet de serre : l'Antarctique, notre chef d'orchestre, se refroidit malgré un apport énergétique temporairement accru jusqu'en 2000. Dès que l'irradiance solaire reviendra à un niveau normal, il en sera de même pour l'Arctique, dès que le Gulf Stream se ralentira et se refroidira. Dans le contexte actuel, l'activité solaire vient de signer un réchauffement du même ordre que celui qui s'est produit au Moyen Âge, soit environ 1 °C de plus qu'en 1880. Nous sommes loin de l'Optimum holocène, voire de l'Interglaciaire Éémien (130 ka) ! La «transgression marine» associée sera probablement de même grandeur que celle du Dunkerquien II. Ce qui est beaucoup plus vraisemblable, c'est que l'accroissement actuel du gradient thermique interzonal sur l'Atlantique accroît la fréquence et la violence des tempêtes aux «quarantièmes rugissants» de l'hémisphère Sud. Mais ceci est également valable pour les « cinquantièmes rugissants » de l'hémisphère Nord, via la migration des anticyclones polaires, plus puissants et mobiles lorsque le déficit énergétique se creuse sur l'Arctique. Ce décalage latitudinale est lié à celui de la zone de convergence intertropicale en raison du caractère peu englacé de l'Arctique comparé à l'Antarctique. Le réchauffement récent sera plus ou moins rapidement tamponné par la disparition de la banquise et un ralentissement notoire de la circulation thermohaline, refroidissant par là l'Europe et surtout le nord-est de l'Atlantique. De plus, l'augmentation actuelle de l'effet de serre doit probablement accélérer cette procédure.

Dans le cas du doublement du CO2, il faudra s'attendre à un contraste thermique encore plus marqué, au moins pendant quelques dizaines d'années, avec toutes ses conséquences. Comme les tempêtes sont accompagnées par des précipitations plus abondantes (comme en témoigne l'augmentation catastrophique des inondations ces dernières années), les facteurs aérosols et albédo (les 10 % d'effets non contrôlés par l'effet de serre et l'activité solaire) vont probablement augmenter. Si le réchauffement climatique continue à être dopé par l'effet de serre, le vêlage des calottes groenlandaise et antarctique sera plus précoce, amenant un Dryas moderne d'ici une cinquantaine d'années. Si la calotte groenlandaise largue ses icebergs, nous n'aurons plus besoin de mettre des glaçons dans notre whisky !
Notre planète a des capacités d'autorégulation remarquables, notamment par les échanges convectifs au sein de l'atmosphère, de l'hydrosphère en dialogue permanent avec la biosphère. L'homme, ce grand perturbateur, est un peu présomptueux de croire qu'il va tout modifier, même si son impact sur la biosphère est aussi destructeur pour la biodiversité qu'une chute d'astéroïde. Même si notre interglaciaire joue la prolongation pour un siècle ou un millénaire, comme le suggère certaines modélisations couplées au forçage orbital (MOBIDIC), c'est en fait, à notre humble échelle, l'érosion des sols, devenue chronique, et la réduction de la recharge des aquifères qui restent et resteront, quoi qu'il advienne du climat, le facteur préoccupant pour le devenir de l'humanité. Quant à la réduction des terres cultivables et à la pollution, conséquences des modifications anthropiques du milieu et du climat, elles peuvent, à brève échéance, poser plus de problèmes économiques et politiques que le réchauffement potentiel censé faire fondre les calottes polaires et créer un déluge d'origine anthropique.
Le Global Warming nous a fait prendre conscience de la fragilité des équilibres à la surface de notre planète et, grâce à lui, de nombreuses études ont apporté leur lot d'informations à la fois sur notre passé et sur la géoprospective. Il nous a fait prendre conscience du caractère limité des ressources énergétiques fossiles. Et si ce Global Warming était surtout politique, une peur latente des nations économiquement riches de manquer d'énergie en cas de refroidissement climatique ? Qu'il fasse chaud ou qu'il fasse froid, il est important d'optimiser notre consommation énergétique et de limiter la pollution pour que les générations futures puissent continuer à se développer équitablement. Quant à voir pousser le maïs en Laponie, il existe d'autres facteurs limitant que la température.

Pour en savoir plus

Abbot C.G., 1929. The sun and the welfare of Man. Smithonian Institution Series.
Beltrando G. & Chémery L., 1995. Dictionnaire du climat. Larousse, 344 p.
Berger A., 1992. Le Climat de la Terre. Un passé pour quel avenir ? De Boeck Université, 479 p.
Cotton W.R. & Pielke R.A., 1995 : Human impacts on weather and climate. Cambridge University Press, 288 p.
Duplessy J.-C. & Morel P., 1990. Gros temps sur la planète. Odile Jacob, 296 p.
Eddy, J. A.: A new sun. The solar results from skylab. Washington, D. C., NASA, 1979, 12.
Flohn H., 1968. Le Temps et le climat. Hachette, 253 p.
GIEC, 1996. Second rapport d'évaluation du GIEC. Changements climatiques. OMM-PNUE.
Gleick P.H., 1993. Water Crises. A Guide to the World's Freshwater Resources. Oxford University Press, 473 p.
Houghton J.T., Callander B.A. & Varney S.K. (eds), 1992. Climate Change 1992. The Supplementary Report to the IPCC Scientific Assessment. Cambridge University Press.
Houghton J.T., Jenkins G.J. & Ephraums J.J. (eds), 1990. Climate Change. The IPCC Scientific Assessment. Cambridge University Press.
Joussaume S., 1993. Climat d'hier et de demain. CNRS édit., 141 p.
Le Roy Ladurie E., 1983. Histoire du climat depuis l'an Mil. Flammarion, Paris. Vol. 1 : 287 p. ; vol. 2 : 254 p.
Lenoir Y., 1992. La Vérité sur l'effet de serre. Le dossier d'une manipulation planétaire. La Découverte, « Sciences et société », 173 p.
Leroux M.,2000. La Dynamique du temps et du climat. Dunod-Masson Sciences, 366 p.
Nesmes-Ribes E. & Thuillier G., 2000. Histoire solaire et climatique. Belin-Pour la Science, 238 p.
Pimentel D. (ed.), 1993. World soil erosion and conservation. Cambridge University Press.
Sadourny R., 1994. Le Climat de la Terre. Flammarion, « Dominos n°28 », 126 p.
Sigault F., 1975. L'Agriculture et le feu. Rôle et place du feu dans les techniques de préparation du champ de l'ancienne agriculture européenne. Mouton, Paris, 320 p.
Sugden D., 1982. Arctic and Antarctic. Blackwell.
Sundquist E.T. & Broecker W.S. (eds), 1985. The Carbon Cycle and Atmospheric CO2 : Natural Variations Archean to Present. American Geophysical Union, Geophysical Monograph vol. 32.
Tardy Y. & Roquin C., 1998. Dérive des continents, paléoclimats et altérations tropicales. BRGM, « Connaissances géologiques », 484 p.
Tardy Y., 1986. Le Cycle de l'eau. Climats, paléoclimats et géochimie globale. Masson, Paris, 338 p.
Williams P.J. & Smith M.W., 1989. The Frozen Earth. Fundamentals

8) Cécile Philippe, directrice de l'Institut Economique Molinari et Senior fellow au Centre for the New Europe écrit de nombreux texte sur le réchauffement climatique. Permettez-moi d'en souligner que quelques extraits: «En acceptant sans discussion la limitation des gaz à effet de serre, on accepte en fait un appauvrissement généralisé de la population. C'est d'autant plus dommageable que l'impact des gaz à effet de serre sur le changement climatique reste encore aujourd'hui controversé et qu'il est possible que l'on se ruine aujourd'hui sans aucun résultat significatif sur le climat. C'est pourquoi il est temps de lancer un vrai débat sur le thème du changement climatique.» ...«Il y a pourtant quelque chose à perdre à appliquer le protocole de Kyoto, à l'étendre ou à le renforcer. Les activités visées par le protocole ne sont pas entreprises pour le simple plaisir d'émettre des gaz mais pour servir les processus de production d'une multitude de biens et services. Les restrictions d'émissions impliquent donc nécessairement une réduction de la disponibilité de ces biens pour les consommateurs. Autrement dit, au nom d'une éventuelle dégradation future des conditions de vie, on doit d'ores et déjà accepter que les niveaux de vie actuels soient diminués. C'est le coût caché de la "précaution".»

Or, C'est ce que le Premier Monistre Harper tente de faire en ralliant les 196 pays de la planète vers un effort commun. Le gouvernement canadien actuel afait plus dans la lutte aux GES que les propagantistes écologiques eux-même... Mario Dumont parle de ne pas sacrifier les projet moteur de l"économie sur l'autel de Kyoto et Gilles Duceppe veut diminuer notre dépendance au pétrole. On ne feait pas mieux pour appuyer RABASKA...

Mais ceux qui ont de la mémoire et encore assez de nerfs pour penser par eux-mêmes se rappellent qu'en matière de climat, les prophètes de malheur ont prouvé depuis des décennies qu'ils s'étaient trompés. A la fin des années 60 et au début des années 70, l'hystérie à la mode, en matière de changement climatique, qui prédisait aussi la fin de l'humanité comme à présent, tournait autour du concept du refroidissement global ! Déjà, on avait négligé la prise en compte des fluctuations à long terme des températures, ainsi que le fait que la terre venait d'achever un cycle appelé "petite époque glaciaire."

Un écrivain, John Bender, a excellemment compilé les citations faites depuis les dernières décennies par des spécialistes environnementaux, qui nous prédisaient que le ciel allait nous tomber sur la tête, et qui ont été par la suite complètement discrédités. Gardez ces citations en mémoire, quand vous entendrez quelqu'un répéter inlassablement les slogans qui lui ont été endoctrinés par les pouvoirs dominants.

"Le refroidissement continuel et rapide de la terre depuis la seconde guerre mondiale est en rapport avec l'augmentation de la pollution de l'air associée à l'industrialisation, à la mécanisation, à l'urbanisation et à l'explosion de la population" (Reid Bryson, "Global Ecology ; Readings towards a Rational Strategy for Man" - 1971).

"La bataille pour nourrir l'humanité est perdue. Dans les années 70, le monde va connaître des famines. Des centaines de millions de personnes vont mourir de faim, en dépit de tous les programmes d'urgence déjà entrepris. La seule solution est le contrôle démographique" (Paul Ehrlich, "The Population Bomb" - 1968).

"Dans dix ans, toute vie animale importante dans les mers aura disparu. Des zones côtières importantes devront être évacuées en raison de la puanteur provenant des poissons morts" (Paul Ehrlich, "Earth Day" - 1970).

"Avant 1985, l'humanité va entrer dans une époque de raréfaction des ressources. On ne pourra presque plus faire face à l'approvisionnement de nombreuses ressources minérales de base" (Paul Ehrlich en 1976).

"La tendance actuelle au refroidissement réduira la productivité de l'agriculture pour tout le restant de ce siècle" (Peter Gwynne, Newsweek, 1976).

"De nombreux signes évidents prouvent que le climat de la terre a commencé à changer de manière radicale. Ces changements peuvent occasionner une réduction draconienne de la production alimentaire. Presque toutes les nations de la terre devront en subir les répercussions politiques. Cette chute de la production alimentaire pourrait commencer très prochainement... Les preuves de ces prédictions ont commencé à s'accumuler de manière tellement massive que les météorologistes ont beaucoup de mal à suivre" (Newsweek du 28 avril 1975).

Comme l'a déclaré le Président Tchèque Vaclav Klaus, "le réchauffement global est un mythe mensonger. Tout scientifique sérieux le confirme. Il n'est pas honnête de faire référence au panel de l'ONU. L'IPCC n'est pas une institution scientifique, c'est un organisme politique, une sorte d'organe non-gouvernemental proche des Verts. Ce n'est ni un forum de scientifiques impartiaux, ni un groupe équilibré de scientifiques. Ce sont des scientifiques politisés, réunis parce qu'ils avaient une opinion toute faite, pour exécuter une tâche définie à l'avance."

Ne voyons nous pas que les alarmistes ont toujours trouvé des crédules prêts à les suivre aveuglément comme Monsieur Pépin... Alors permettez-moi de garder les pieds sur terre et d'être sceptique et les yeux bien ouverts...

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