Pauline Marois aurait dû savoir qu'une image vaut mille mots. Qu'il était ridicule et dangereux d'ouvrir aux journalistes son chalet de Charlevoix. Que tôt ou tard son "chalet" de l'Île Bizard y passerait et que la comparaison se ferait entre les deux et que la population se poserait la question de savoir qui est la véritable Pauline Marois. Une femme modeste ou riche? La question de sa crédibilité se poserait et on connaît le pouvoir de l'image. Une image qui restera, je crois. Mais aussi une erreur de jugement d'une politicienne qui aspire à être premier ministre.