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Anybody but Ignatieff

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Marc Gendron (marc.gendron@videotron.ca)
Envoyé Le samedi 29 septembre 2007 08:00



C'était déjà la déroute au PLC, pour cause ce commandites, quand la campagne au leadership a commencé. Mais c'est davantage la nation québécoise qui a montré aux Québécois le parti libéral fédéral tel qu'il est: aveugle, méprisant et inféodé au ROC depuis Pierre Trudeau.

Pour les trudeauistes orthodoxes, nation égal nationalisme, égal barbarie, égal fascisme, égal séparatisme. Il fallait donc bloquer Ignatieff et ses acolytes qui ont tourné le dos à tout ce que chérit «la vieille garde». La chefferie a donc échu à Stéphane Dion, faute de mieux, en attendant qu'il reprenne la «job-de-bras» comme ses dignes prédécesseurs.

M. Dion travaille à la manière du Pape. Benoît XVI a beau constater que les églises se vident, que les fidèles désertent en masse et que même les plus pieux contestent ses décisions, il fait le ménage, c'est sa mission. Vaut mieux une Église rachitique qu'une secte grouillante et pensante.

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