Vos réactions

Mise en contexte

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Michael Laughrea (mi.laughrea@mcgill.ca)
Envoyé Le samedi 29 septembre 2007 05:00



Le seul hic est que Mme Marois n'a réfuté aucune des allégations de The Gazette et ne pourra réfuter aucune d'entre elle. Je parle bien sûr de ce que The Gazette a écrit, et non pas ce qu'on a dit que The Gazette a écrit.

Mme va perdre en cour, ou va plutôt faire un règlement hors cour, à mon avis.

J'espère que The Gazette va persister assez longtemps pour que Mme Marois enlève le signe privé sur la barrière située à 30 m du début de son terrain qui, sans doute comme elle dit de ses foulards, est "un cadeau" (de son mari). A ce compte, la rue entière devant ma maison pourrait être appelée "privée"!

Ne trouvez-vous pas, du reste, que Mila Mulroney et ses bals de charité parait mieux que Mme Marois qui s'assume plutôt mal, ou tout au moins s'assumait mal jusqu'ici? Sans compter le grand talent d'écrivain de son mari (celui de Mila) qui, lui, s'assume fort bien.

Ce qui empêche Mme Marois d'assumer sa fortune aussi ouvertement qu'un maire de New York, un Edwards, un Kennedy, ou un Bush, ou même un Mulroney, est que Mme Marois et son mari ont, semble-il, acquis leur fortune principalement en travaillant dans le public ou le social (SGF, Fonds de la Solidarité; ministères) plutôt que dans le privé mercantile (pratique du droit pour Edwards; commerce d'alcool pour le père Kennedi; pétrole pour les Bush; Iron Ore pour Mulroney).

Un médecin ou un dentiste possédant un chateau à la Marois serait probablement tout aussi mal à l'aise (ou enfin, plus qu'un architecte, un joueur de hockey ou un affairiste ou même un romaincier), parce que, lui aussi, il travaille "pour" les gens, i.e. dans le public et le social plutôt que dans le privé mercantile.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com