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Luc Pomerleau
Envoyé Le vendredi 28 septembre 2007 08:00



Il faut tout de même reconnaître que Mme Marois et son époux ont contribué à leurs malheurs médiatiques. Tout d'abord en ne fournissant pas dès le départ au journaliste les informations en apparence raisonnables qu'elle a produites hier; qui sait quelle aurait été alors la teneur de l'article incriminé. Puis en se réfugiant dans un silence outragé au prétexte de procédures juridiques potentielles(sur lesquelles ils ont d'ailleurs le contrôle entier). Sans compter qu'elle n'avait eu aucune réticence à faire visiter son modeste chalet de Charlevoix, puisque cela servait ses fins, ce qui légitimait la curiosité sur l'autre bicoque.

Problème de gestion de crise de relations publiques donc (a-t-elle été à la même école que M. Boisclair?), et aussi réticence à assumer pleinement son état de femme riche. Si on veut vivre à la mesure de ses amples moyens, il faut accepter les jugements qui peuvent acompagner de telles décisions, y compris les accusatiosn de mauvais goût que pourrait susciter cet opulent manoir. Mme Marois n'a pas à avoir honte de sa situation financière et devrait avoir le courage d'affronter les critiques qui en découlent, sans s'efforcer de ne laisser sortir que les images et informations qui font son affaire.

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