Mots clés : Réseau québécois d'action pour la santé des femmes, virus du papillome humain, santé, Québec (province)
Sitôt annoncée par Québec, l'implantation du programme de vaccination contre le virus du papillome humain (VHP) fait des vagues.
Hier, le Réseau québécois d'action pour la santé des femmes (RQASF) a carrément réclamé sa suspension immédiate. Le RQASF juge que ce vaccin n'a pas été suffisamment testé pour en connaître les effets indésirables et négatifs pour les jeunes filles de 9 à 15 ans. «Vacciner les jeunes filles du primaire et de secondaire 3 et 4, donc de neuf ans et plus, comme le souhaite le programme, revient à signer un chèque en blanc sur la santé de nos jeunes filles», lit-on dans un communiqué publié hier. Compte tenu de l'absence d'épidémie et d'urgence, un moratoire permettra de répondre aux nombreuses questions restées en suspens et de prendre une décision qui correspondra à l'intérêt du public, estime le réseau, qui invite à la prudence dans ce dossier.