Avec le départ de M.Massé il est peut-être temps que ce soi les membres de la FTQ qui choisissent démocratiquement leur prochain chef. Les syndicats fonctionnent présentement comme la religion catholique. Ce sont les évêques syndicaux (présidents de sections) qui élisent LEUR pape (le président de la centrale) jamais les membres, qui sont très très rarement consultés à ce sujet. L'élection par les membres permettrait qu'enfin plusieurs type de syndicalisme soient présentés aux membres. Chaque candidat exprimant sa façon de voir le syndicalisme, répondant aux questions des membres, et enfin une élection par tous les MEMBRES.Présentement le syndicalisme se défini comme un en-soi dogmatique et immuable qu'il ne faudrait pas questionner.Pourquoi les boss syndicaux qui sont présidents de centrale ont-ils si peur que ce soit les membres qui les élisent?
En tant que syndiqué de l'état je peux voter à chaque élection pour qui sera mon boss, mais jamais pour mon boss syndical, le président de la centrale. Le "stalinisme" des syndicats québecquois doit se démocratiser et permettre enfin aux membres de choisir démocratiquement leur chef.
L'occasion se présente pour la FTQ ...