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@Mastaki Bayange ...

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Montoya Yvon (yvonmontoya@sympatico.ca)
Envoyé Le mardi 25 septembre 2007 15:00



Je suis d'accord avec vous. La presse québécoise (Mis à part quelques exceptions...) est opportuniste et sans authenticité morale. Tout est bon pour une "réussite". C'est comme si les journalistes jouaient à être journaliste. C'est tout simple, il n'y a qu'à lire leurs éditos ou leurs papiers pour mieux s'en rendre compte. D'ailleurs, ils invitent rarement ou jamais (mis à part Le Devoir et VOIR) de vrais intellectuels parce qu'ils ont peur de montrer l'étendue de leur ignorance ou le manque de dialogue qu'ils pourraient avoir avec eux. Il en existe pourtant des intellectuels de haut niveau au Québec. La télévision n'est pas un lieu d'information et à cause de leurs incompétences, ces journalistes préfèrent faire semblant de savoir ce qu'ils disent et voilà que le populisme frappe. Je ne crois pas que le peuple québécois soit comme ça mais je crois dur comme fer que le principal danger ici, au Québec, c'est l'ignorance absolue et totale d'une bonne partie de la classe journalistique qui écrit par-ci et par-là des inepties à mourir de honte pour un pays.
Mais il est difficile de remettre en question tout ceci car ils ont le monopole de l'information. Donc vous avez raison de dire : « Bref, je suis porté à croire que la presse québécoise fait mal son travail... Soit dit en passant, regardé les émissions de télévision qu'il y a au Québec, on peut compter les minorités racialisées travaillant à ce medium au bout des doigts. Tout ceci vient prouver pourquoi, à mon avis, la statistique de personnes opposées au concept même d'accommodement raisonnable est très élevée. »
C'est une affaire de confrontation de connaissance, de politique et d'éthique. N'oublions pas que c'est petit Montréal et le reste de la Province. Les places sont chères. C'est dommage car vous voyez disparaitre des géants comme Robert Lévesque ou Stéphane Lépine pour la littérature, Jean Larose et consorts...Nous avons Dieu merci encore George Leroux pour la philo et Cornellier pour les essais et quelques autres, seulement ils se comptent sur les doigts de la main. Ce n'est pas à cause d'eux que nous ne les voyons pas ni des québécois mais des journalistes à la petite semaine. Quand l'Opportunisme tue.

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