Il est tout à fait logique que les électeurs, moins séparatistes que bons péquistes, de Charlevoix sont restés fidèles à leur Credo. Il est facile d'imaginer que les libéraux du même compté ont souhaité donner un signal au champion de la procrastination qui se cramponne au pouvoir, à Québec, et traduire, de façon éclatante, qu'ils n'ont surtout pas apprécié se faire dire «contre qui voter», par le dinosaure libéral Auguste Choquette. Somme toute, vent dans les voiles et marée favorable, celle qui, de façons univoque et tout à fait crédible, occupe très honorablement tous les espaces de la Capitainerie du P.Q. fera une entrée remarquée à l'Assemblée de la Nation. Elle devra se souvenir des jeux de coulisses et de leurs auteurs misogynes et auteures rivales, d'un passé qui ne tolère aucun oubli et condamne les pardons de la compromission. C'est dans le vestibule de la balance du pouvoir que Madame P.M. se préparera à devenir la Première Dame à gouverner le Québec. Même si le francophobe THE GAZET a tenté de la torchonner, c'est avec ses compétences, les forces acquises, son sens pratique et son bon jugement que Pauline Marois arrivera à demeurer au-dessus de ces mesquines attaques qui se retournent contre leurs auteurs. Même si je n'ai jamais et que je serai jamais sympathisant du séparatisme prôné par l'Émir Parizeau et le Pontife Landry, j'ai confiance que Pauline Marois saura convaincre l'électorat québécois qu'il doit gravir, sans hésiter ni tarder, les gradins d'un nationalisme distinctif dont les particularités doivent faire l'objet d'une affirmation massive dont aucune virgule n'est à négocier et que le Canada de l'Ouest finira par l'apprendre à ses dépens, frais et débours. Je souhaite que la santé soit la plus fidèle de ses complices.