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Le mardi 25 septembre 2007

Pauline Marois s'adressant à ses partisans à La Malbaie, hier soir, après sa victoire sans équivoque lors de l'élection partielle dans Charlevoix.

Photo: Agence Reuters

Pauline Marois s'adressant à ses partisans à La Malbaie, hier soir, après sa victoire sans équivoque lors de l'élection partielle dans Charlevoix.

Victoire éclatante

Robert Dutrisac

La Malbaie - C'est confirmé : Pauline Marois deviendra la première femme à faire son entrée à l'Assemblée nationale en tant que chef d'une formation politique. «Ce qu'on a fait comme preuve, c'est que le Parti québécois était toujours bien vivant, qu'on avait du cœur au ventre et qu'on allait continuer dans nos victoires», a lancé Pauline Marois en fin de soirée. «J'ai l'impression que le chemin à parcourir ressemble un peu aux côtes de Charlevoix. Quelquefois, elles sont douces, elles sont souvent abruptes, mais cependant, jamais infranchissables», a-t-elle poursuivi, rappelant que le projet du PQ, c'était la souveraineté et un État plus solidaire.(texte intégral)

Harper privé de 17 députés ?

Hélène Buzzetti

Ottawa -- L'opposition libérale à Ottawa invite Élections Canada à presser le pas dans son enquête sur les dépenses électorales douteuses du Parti conservateur afin d'obtenir un verdict sur ses agissements avant le prochain scrutin. Si le Directeur général des élection applique les sanctions prévues à la loi électorale comme le souhaitent les libéraux, ce sont 17 députés du gouvernement qui pourraient se voir interdits de siéger et de voter à la Chambre des communes. (texte intégral)

Climat: Ban Ki-moon plaide pour un déblocage en vue de Bali

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, applaudit le gouverneur de la Californie, Arnold Schwarzenegger, avant l'allocution de ce dernier, hier, à l'ONU.

Photo: Agence Reuters

Louis-Gilles Francoeur

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a exhorté hier les quelque 80 chefs d'État présents à New York à oeuvrer au déblocage du dossier climatique à très court terme en vue d'assurer le succès de la conférence de Bali en décembre afin de doter la planète d'un deuxième plan de réduction des gaz à effet de serre (GES) à l'expiration de la phase un du protocole de Kyoto en 2012. «Nous ne pouvons plus continuer comme cela, a prévenu M. Ban devant ses invités de haut niveau, alors que le président états-unien, George Bush, brillait par son absence. Nous ne pouvons plus rester inactifs. Le moment est venu de prendre des mesures décisives à l'échelle mondiale.» (texte intégral)

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