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on ne peut pas vivre en Flandre sans parler le néerlandais

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Robert Bertrand (robert.bertrand.que@sympatico.ca)
Envoyé Le dimanche 23 septembre 2007 11:00



C'est clair : "on ne peut pas vivre en Flandre sans parler le néerlandais". C'est même audacieux de la part de ceux qui prônent une telle démarche. Faudrait-il dire, chez nous : "quand on mettra nos culottes tous et chacun saura où on loge. Au Québec: c'est FRANÇAIS. Si on ne veut pas y vivre en Français on devrait savoir ce qu'il reste à faire."

Chez soi, on peut faire ce que l'on veut tant pour la langue que pour la religion.

C'est la position extrême. Je doute qu'on aille jamais aussi loin. La marge de manoeuvre est relativement grande.

D'un côté l'État du Québec est français de par sa langue. De l'autre côté, le Canada est bilingue par nécessité d'obliger les francophones à parler anglais pour une très large part dans tous les emplois qu'offre le gouvernement du Canada aux citoyens du Québec qui veulent travailler au fédéral.

Il y a une double allégeance pour vivre au Québec. Il y a deux entités qui s'affrontent et font des lois pour "ses" citoyens.

Les gouvernements qui se succèdent tant au Fédéral qu'au Québec n'ont pas encore trouvé la meilleure formule pour satisfaire aux exigences fondamentales des citoyens du Québec.

Un Québec aussi français que l'Ontario est anglais.

La période des "accomodements" et les échanges sur ce sujet devraient faire poindre des consensus inévitables.

Robert Bertrand, rédacteur,
Québec un Pays

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