Il y a un aspect sur lequel vous n'avez pas beaucoup élaboré et qui est pourtant déterminant: la natalité. En effet, en 2006, il y a eu plus de décès que de naissances en Flandres. Les Flamands peuvent bien pavoiser, ils sont confronté à une pyramide des âges qui les condamne à un vieillissement beaucoup plus alarmant que chez les francophones. L'écart entre les deux communautés linguistiques est immense; pendant que les Flamandes ont en moyenne 1,3 enfant au cours de leur vie, les Bruxelloises (à 90% francophones) en ont 2,0 et les Wallonnes 1,85.