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Kyoto un leurre mort-né

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Fernand Trudel
Envoyé Le samedi 22 septembre 2007 12:00



Kyoto est un leurre où seulement 35 pays et pas toujours les plus pollués de la planète ont signé une entente et n'ont jamais réussi à étendre aux principaux pollueurs que sont les États-Unis, la Chine, le Moyen-Orient, l'Australie et l'Inde. 35 pays sur 196 pays enregistrés à l'ONU est marginal et synonyme d'échec assuré.

Qui plus est. Les résumés pour décideurs n'ont jamais pu rallier la communauté scientifique à part les quelques chercheurs largement subventionnés et étroitement encadrés dont les résultats de recherche sont téléguidés par le résumé du GIEC. En février dernier, le GIEC médiatisait à outrance son analyse pour les politiciens qui financent ses travaux. Les études scientifiques se font attendre et déjà la communauté scientifique dénonce le dirigisme de cet organisme qui aligne les résultats des études à venir sur son résumé. Pendant ce temps les médias , les Al Gore, David Suzuki, Stephen Guilbault et Jean Lemire de ce monde essaient de nous ameuter.

Dernièrement c'est Yvo De Boer lui-même qui a tapé. Du pied en blâmant le Canada de retarder son entrée dans le merveilleux monde de la bourse du carbone. Parlons-en de cette bourse, une aubaine pour les industries qui ne veulent pas faire les travaux pour se conformer. La bourse européenne en avril dernier s'effondrait à moins de 2$ la tonne de CO2 créant ainsi un engouement sans précédent des industries canadienne préférant payer 2$ la tonne pour avoir la paix des écolos au lieu de la pénalité de 15$ la tonne établie par le plan Baird décrié par les environnementalistes.

Pire encore, ces environnementalistes parlent des deux bords de la bouche. D'une part, en s'opposant à Rabaska qui va diminuer la consommation de pétrole lourd dans nos usines et d'autre part, en favorisant le financement par les bourses du carbone européennes d'une centrale électrique au Maroc qui sera alimentée par du gaz naturel. Pire encore, cette centrale électrique va alimenter une usine de fabrication de GNL que l'on construit dans la port de Tanger pour les fins d'exportation. Nous assistons plus à une course à l'énergie conscient que l'énergie fossile a ses limites et que l'augmentation de la population de la modernité amènent des besoins grandissants en énergie.

On se sert d'une période de réchauffement passagère pour nous vendre de la salade indigeste et nous farder la vérité. La véritable course est celle de la survie de l'humanité soit l'eau potable et son accès de plus en plus restreint et les la diminution des terres arabes qui nourrissent l'homme de ses fruits et légumes.

Je lisait récemment qu'il fallait diminuer de 50% notre consommation de viande pour lutter contre le réchauffement. On est rendu à vouloir priver le monde pour des moulins à vents imaginaires. Nul doute que les activités nuisibles de Greenpeace au Saguenay vont réveiller la population et leur faire comprendre que ces rêveurs veulent leur imposer la simplicité volontaire à tout pris. Le gros bon sens reprendra alors ses droits. C'est la mode verte comme il y a eu le bogue de l'an 2000. Quelle sera la prochaine lubie médiatique ? ? ?

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