Lors d'un sondage en profondeur il y a six mois, j'ai découvert que l'opinion des électeurs québécois sur la scène fédérale portait essentiellement sur une évaluation des chefs en présence. Les trois quarts des gens interrogés voyaient surtout Stéphane Dion comme une énigme, comme quelqu'un d'invisible dont on ne connaît ni les motivations, ni les valeurs ni les objectifs.Par ailleurs on le croyait acharné et honnête, mais sans plus. Une minoritait le voyait comme un vieux chrétienniste anti-Québécois.
Intellectuellement, je le vois comme un vieux politologue institutionnaliste qui n'a pas une once de connaissances en sociologie politique. Un marginal en fait.