On ne saura jamais non plus comment après 10 ans à Ottawa où il a occupé d'importantes fonctions, ce pauvre Steph n'a pas réussi à apprivoiser la langue anglaise. Trudeau et Mulroney étaient des vrais "parfaits bilingues". Chrétien avait un accent à couper au couteau, mais réussissait à se faire comprendre. Pour un aspirant premier ministre du Canada, la maîtrise de l'anglais est une condition sine qua non. Le futur premier ministre est aussi appelé à évoluer sur la scène internationale où l'anglais est de rigueur. Imaginons un instant un entretien Bush-Dion! Cafouillages, embardées,embrouillamini, voire très haut risque d'incident diplomatique.
Je frémis chaque fois que ce pauvre Steph donne des entrevues en anglais, déjà qu'on a de la misère à le suivre en français.
Vous avez parfaitement raison M. Courtemanche. Stéphane Dion est bel et bien un objet volant non identifié.