Monsieur le Professeur de Sciences politiques fait son méa culpa. Il suggère qu`il n`a pas découvert son rôle de leader du parti libéral avant la déconfiture des partielles. Un intellectuel en charge d`un parti national depuis 9 mois se doit d`être à l`écoute des électeurs. Il doit gouverner en collégialité et représenter le parti dans les forums nationaux. Stéphane Dion souffre d`un manque de polyvalence et adaptabilité. Ces caractéristiques sont les composantes essentielles d`une intelligence émotive et intuitive. L`échelle analogue révèlerait une performance médiocre. Il est surprenant que les journalistes et exécutifs du parti libéral du Canada ne percoivent pas les risques intrinsèques à un tel comportement. La démonstration serait facile à faire suite à La loi sur la clarté référendaire. Il fallait faire souffrir les québécois!