Vos réactions
Un méa -culpa, je ne pardonne pas. Benoît Gagnon
La faute commise est contre la dignité de la personne. Le repentir,(en ce qui concerne M. dion c`est une question de stratégie politique) ne suffit pas. Comme on disait dans l`église catholique à une autre époque" il faut faire un séjour au purgatoire. Il y a nécessairement des conséquences à des actes posés délibérément surtout quand elle est une atteinte à la dignité de toute un peuple. La démission est le chemin obligé pour M. Dion. Ce qui pourra lui apporter une estime de soi qui autrement sera difficilement possible. Le courage et la sincérité sont des vertus(forces) qui nous aide à vivre sereinement (en paix) avec soi- même et les autres) "LA DIFFICULTÉ DE RÉUSSIR AJOUTEÀ LA
NÉCESSITÉ D`ENTREPRENDRE".
