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Encore une fois la Chine et l'Inde, le principal problème

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Fernand Trudel
Envoyé Le mercredi 19 septembre 2007 11:00



Le problème majeur est encore en Chine et en Inde. Dans tout ce dossier, s'il n'y a pas concertation de tous les pays, rien ne sert d'être plus catholique que le pape Al Gore, un américain bien connu dont le pays n'a pas signé Kyoto mais qui vient nous faire la leçon.

Comment se fait-il que les Greenpeace de ce monde ne dénoncent jamais les écarts de certains pays du moyen orient comme Dubaï qui n'hésite pas à polluer le golfe persique avec la construcrtion d'iles artificielles pour y loger des bâtiments et des égourts sanitaires ou l'exploitation pas toujours correcte du pétrole dans ce secteur du monde. Pourquoi nos environnementalistes n'ont jamais protesté contre la mise à feu de tous les puits de pétrole du Koweit par Saddam Hussein. Ca été la pire catastrophe environnementale que l'humain a fait depuis qu'on existe.

Comment ca se fait que l'on blâme le gouvernement Harper alors que celui-ci règle le pire désastre environnemental canadien, la Sydney Steel. Ces mêmes écolos qui veulent régenter le peuple, n'ont rien fait pendant trente ans sauf de se graisser la patte dans des études environnementales et des BAPE sans geste concret. Pire à l'annonce de la décision d'injecter 400 millions pour dépolluer ce site, les gens du groupe Sierra avaient pancarte en main pour boycotter.

Récemment Greenpeace s'est attiré l'oprobe du milieu forestier en faisant le blocus d'un navire au Saguenay.

Ces adeptes de la religion écolo et de la simplicité volontaire sont ils à la veille de contrôler nos flatulances. Car en pétant, on rejette du méthane dans l'air. Ces écolos ont même consacré 1 million pour faire une étude sur les évents intestinaux des vaches australiennes.

En science, il faut d'abord faire soi cette maxime qui dit que le doute est le commencement de la sagesse, que la recherche d'un consensus ne peut qu'être nuisible à la recherche elle-même car un consensus suppose que l'on met fin à la critique. C'est ce qu'écrit avec raison Yves Lenoir, dans son livre Climat de panique, pour qui les changements climatiques sont aussi vieux que la Terre elle-même !

«Vouloir, écrit-il, discuter science dans ce contexte est assez malaisé car cette même institution, l'IPCC ou GIEC, qui coopte et met en forme la science officielle du climat, est aussi celle qui organise et contrôle le lourd processus d'évaluation des impacts futurs (de moins en moins hypothétiques et de plus en plus prophétisés...) et qui a largement contribué à définir le contenu des traités internationaux, la Convention Climat (Rio 1992) et le Protocole de Kyoto (1997) dont la ratification et la mise en oeuvre entérineraient pour l'Histoire le succès d'une stratégie d'influence engagée depuis plus de quinze ans. La crédibilité d'une telle entreprise requiert à l'évidence un consensus scientifique officiellement inoxydable. L'idée de ce consensus constitue en effet le socle de l'édifice socio-économico-politique dont la construction a débuté au milieu des années 80 et se poursuit depuis de conférence en conférence,...Berlin, Genève, Buenos Aires, Bonn, Kyoto, La Haye, Marrakech... Son dernier rési<umé pour les décideurs politiques en février dernier n'a toujours aucune publication scientifique pour appuyer les allégations du GIEC. C'est devenu un mythe du croit ou meurt...

Consensus... ce mot n'a pas sa place en science, une activité impliquant un inlassable exercice du doute méthodique et la recherche des défauts des cuirasses théoriques.»

Yves Lenoir, qui n'est pas le seul sceptique, souligne que la pseudo-science a proclamé l'année 1998 la plus chaude du millénaire, et pourtant, écrit-il, l'Asie du Nord et de l'Est a été frappée par «deux hivers successifs les plus longs et les plus rudes de l'Histoire».

À la limite, tout pollue: une éruption volcanique, les poissons dans l'eau, les oies blanches, etc. Nous ne pouvons exister sans respirer, sans manger, etc. C'est donc le volume de polluants qui est le problème et c'est le succès même de la race humaine à s'imposer et à se reproduire qui est foncièrement mis en question par les verts.

L'hypothèse principale derrière Kyoto est que nous sommes les seuls et principaux responsables du réchauffement planétaire. C'est une erreur manifeste. Nul doute que nous y contribuons mais l'histoire de la planète regorge de périodes de refroidissement et de réchauffement sans que nous ayons rien à y voir. Il faut se méfier de l'exploitation des faits pour en dégager de fausses conclusions. Nos cinéastes n'étaient pas là pour filmer la dernière époque glacière qui a eu des conséquences désastreuses pour nos... belles montagnes, ni pour décrier la fonte de la calotte polaire quand le Titanic à été coulé par un immense iceberg détaché du Groenland.

Un point de vue plus réaliste que celui poursuivi par les fans de Kyoto veut qu'il serait moins coûteux que nous nous adaptions au réchauffement, lequel n'aura pas de toutes façons les conséquences désastreuses annoncées par les gourous du climat (dont les propagandistes du poste MétéoMédia, porte-parole d'Environnement Canada et véhicule télévisé de tous les clichés des évangélistes de l'environnement, mais qui envoient encore leur chiotte dans nos cours d'eau!). 0,3 degré de plus ce n'est pas un drame. Si le Québec a des étés plus longs personne ne s'en plaindra et la végétation sera plus luxuriante et abondante.

Ce discours alarmiste vient de nul autre que d'Environnement Canada qui nous renvoie à son site sur les changements climatiques. Prenant pour acquis que nous aimons l'environnement, l'avenir de nos enfants, etc., les écolos et à leur tête les politiciens s'apprêtraient-ils à nous faire avaler n'importe quoi? Sûrement et les médias en sont les hauts-parleurs. Le bogue du réchauffement est autant entretenu que celui de l'an 2000. Moi j'essaie d'être logique et pas nécessairement à la mode...


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