Madame Bombardier devrait envoyer son texte d'aujourd'hui à la Commission Bouchard-Taylor. Mais aussi et peut-être surtout à la loufoque Commission des droits de la Personne responsable de faire appliquer et qui a pris fait et cause en faveur du MLQ et l'unique plaignante la dénommée Paquette. De son prosélytisme laiciste, le MLQ a su tirer des deniers grâce à la CDDP. Votre réflexion est juste. "À entendre les tenants de la laïcité fondamentaliste, tous les signes extérieurs de l'ancienne croyance devraient être éradiqués. Cela ira-t-il jusqu'à démolir les églises, rebaptiser la majorité des villes, villages et écoles du Québec? (Cela a d'ailleurs commencé.) Allons-nous expulser ce qu'il reste de membres du clergé et des communautés religieuses, comme on l'a fait en France au début du XXe siècle?" Je crois que Madame Bombardier, de sa propre initiative, arriverait à démêler mes magouilles du MLQ dans l'affaire des crucifix décrochés, des prières conspuées, et plus encore du HARCÈLEMENT MORAL exercé par le MLQ à l'égard des catholiques. Ce harcèlement même que la Commission des DP entérine va à l'encontre de l'article 10.1 de la Charte qu'elle est censée faire respecter. Les jugements rendus à l'égard de la prière d'un groupe religieux en public souffrent d'un vice de forme, si on comprend bien l'article 10 de la Charte québécoise et a l'encontre de l'article de la Charte canadienne. Quand la Charte discrimine un groupe tout entier,pour avantager un plaignant, il est clair qu'elle discrimine chaque personne du groupe, au profit d'un seul ou une seule plaignante. Et cette aberration, la Commission des Droits de la Personne l'a pratiquée et continue de la pratiquer ou de la tolérer.