Opinion

Lettres: Je tue «nous»?

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Marc Boucher, Laval, le 12 septembre 2007

Édition du vendredi 14 septembre 2007

Mots clés : Pauline Marois, Parti politique, Québec (province)

La tempête dans un verre d'eau suscitée par le débat entourant l'idée du «nous» proposée par Pauline Marois témoigne de l'ambiguïté du sentiment d'identité et d'appartenance culturelle que nous éprouvons. Mais au-delà du «nous» inclusif ou exclusif, ce que je vois autour de moi, ce sont surtout des «je». Des «je» dans leur bulle, conditionnés par les médias et la publicité, qui ne forment souvent un groupe cohérent qu'en tant que téléspectateurs et consommateurs. Pour former un peuple, il faut plus que vouloir collectivement du confort matériel et du divertissement. Il faut, entre autres, un sens (direction et signifiance) intergénérationnel ayant un rapport avec notre environnement physique et historique.

Avant de débattre de ce «nous» de papier, essayons de voir si nous ne sommes pas en train de perdre la structure de base qui en permet l'existence réelle.


Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com