Si le BAPE, pour se limiter à la plus récente des dérapes provinciales, a pipé les dés d'une pseudo-consultation s'est arrogé le privilège de ses «ex cathedra» fondés sur le «statut particulièrement blindé» qui lui est consenti de se situer au-dessus du peuple qui a cru et croit encore bien naïvement à son droit et à sa liberté théoriquement reconnus d'exprimer ses inquiétudes qui n'ont jamais reçu de réponses, de même que ses oppositions qui n'ont jamais été entendues, pourquoi donc les Popes de la SACRÉE COMMISSION PÉREMPTOIRE QUI TIENT SES SCEAUX ET CACHETS DU CHEF DU PLQ, ne s'arrogeraient-ils pas les mêmes pouvoirs et ne surferaient-ils pas sur les bulles de l'infaillibilité que leur reconnaissait le Chef du PLQ, alors en campagne de promesses électorales? Pourquoi les tacticiens B&T ne feraient-ils pas en sorte de coiffer, de tous les bonnets du racisme, de l'intolérance et du reste, les Québécois qui n'ont pas l'intention de demeurer passivement écrasés; de se laisser grossièrement charrier ou bêtement intimider par les salves de la jactance de la Ministre libérale Yolande James qui lance à tous vents que les Québécois aiment «se gratter le bobo», qui parlotte de «thérapie (défoulement) de groupe», qui timbre de «bonhomme qui parle à travers son chapeau» l'individu dont le témoignage, les propos et la pensée vont à l'encontre et choquent «ses vérités» et les «ex cathedra» de ses 29 ans; de s'accommoder silencieusement et servilement du bluff des croupiers du Casino Libéral, ce grand chapiteau du cirque des appauvrissements politique, social, économique et culturel du Québec, cette Société si particulièrement distincte, cette Nation de tous les potentiels que l'on semble s'évertuer à banaliser.
Gerry Pagé Ville de Québec
P.S. L'appel aux glaives de la dictature et aux flèches empoisonnées de la censure que Le Devoir.com a eu la très bonne idée de publier, sont tout à l'honneur dudit médium. Pour son auteur, ce texte signé est une véritable honte, quand on connaît les PERVERSIONS DE LA CENSURE ET LES EXCOMMUNICATIONS DE LA DICTATURE.