Festival du film de Toronto - L'humilité de Woody

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Martin Bilodeau
Édition du jeudi 13 septembre 2007

Mots clés : Woody Allen, Festival du film de Toronto, Festival et fête, Cinéma, Canada (Pays)

«Tant et aussi longtemps que mes budgets resteront bas, je conserverai ma liberté», a expliqué Woody Allen, hier.

Photo: Agence Reuters

Cher Woody Allen. À 72 ans, il nous est apparu, hier en conférence de presse au Festival international du film de Toronto, voûté sur sa chaise, timide comme un petit garçon. Entouré des acteurs de Cassandra's Dream (Colin Farrell, Ewan McGregor et Hayley Atwell) qui le vénéraient ouvertement, il a candidement avoué aux journalistes que le cinéma n'est pas la fin du monde, qu'il avait souvent mieux à faire lui-même et que sa plus grande fierté, au bout de 37 longs métrages, dont une douzaine vraiment majeurs (Annie Hall, Manhattan, Purple Rose of Cairo, Hannah and Her Sisters, Husbands and Wives, Match Point, etc.), était d'être resté, tout du long, fidèle à lui-même et humble dans sa pratique.

















Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.

  • Si vous êtes membre de ledevoir.com et abonné au journal, entrez votre adresse électronique pour poursuivre la lecture de cet article.

  • Si vous êtes abonnés mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.

  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.

  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.









Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Haut de la page

Vous avez le statut de visiteur
Identifiez-vous


Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com