Chronique du festivalier - Après la tempête

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Martin Bilodeau
Édition du mercredi 12 septembre 2007

Mots clés : Festival international du film de Toronto, Festival et fête, Cinéma, Canada (Pays)

Les premiers signes de fatigue et d'essoufflement, au Festival international du film de Toronto, commencent toujours à apparaître le mardi. Sur le calendrier, on n'est pourtant qu'à la mi-temps du festival (il s'achève dimanche). Mais pour l'industrie, massivement représentée, et pour les médias du monde entier, réunis pour la foire, le plus gros du boulot est déjà derrière. Les plus grandes stars sont venues pendant la fin de semaine et sont reparties. Les attachés de presse, épuisés, ont la mine basse et pensent déjà bilan. Les journalistes sont moins nombreux aux projections, plusieurs (de la presse people mais aussi de la radio ou de la télé) sont déjà rentrés chez eux. J'aime ce moment de décom-pression, pendant lequel on s'entend penser. Je l'aime encore plus cette année, où même la température est à la baisse. À l'extérieur, du moins.

















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