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En fait, qui «monte le bourrichon» des Québécois ?

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Gerry Pagé
Envoyé Le mardi 11 septembre 2007 16:00



Le présomptueux orgueil et l'insolent crânage du DGEC, en son point culminant du lundi 10 septembre 2007, ressemblent, en reprise et à l'inverse, a l'insolente morgue et au fol aveuglement de celui qui avait décidé, avant la demie du siècle dernier, de radier les juifs de la planète. Ça dépasse l'entendement. C'est un reniement des particularités distinctives et historiques du Québec. C'est un absurde déni de raison. C'est là jusqu'où peut aller un autocrate des hautes sphères de la Fonction publique, en soif de notoriété et en faim de visibilité et pour qui les fins d'avocasseries tatillonnes et de stériles affrontements justifient les moyens guerroyeurs, vétilleux dictés par un extravagant formalisme qui sert une certaine pratique qui tient davantage du droit que de la droiture. Cet aberrant manque de jugement et le plus explosif des affronts à l'intelligence, des dernières décennies, commande une intervention-riposte immédiate du Premier Ministre Stephen Harper. Cette riposte préventive doit se traduire par le congédiement du DGEC et de son entourage qui se nichent au-dessus de l'Autorité politique du Pays.

Gerry Pagé
Ville de Québec

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