On nous dit que la ministre Courchesne fait des demaindes irréalistes. N'est-ce pas le contraire qui se passe ? C'est l'UQUAM seule, sans demander de permission, sans rien faire aapprouver par le gouvernement qui s'est lancée dans l'aventure de l'ilot voyageur. Le projet tourne en catastrophe. Après avoir voulu voler de ses propres ailes, l'université se casse le nez et demande à la ministre de réparer les erreurs. Il me semble que la ministre fait bien d'être exigente. L'UQUAM ne peut pas espérer recevoir une bouée de dizaines de millions sans avoir de sacrifices, elle est l'auteure de son propre malheur !
Michel Ricahrd