On comprend que le Devoir chante les louange de Leroux ("dans un merveilleux développement") et l'imposition grandissante par l'État des normes morales et éthiques qui seront passées aux enfants des autres. Car, enfin, ces valeurs sont préciséement celles du lectorat peau-de-chagrin du Devoir : à gauche, athée, pro-gay, etc.