Mon longue expérience avec des urbains (j'ai grandi dans un rang gaspésien), des Africains sub-sahariens (pendant plus que 16 ans), des athées militants (je suis un prêtre catholique), des Soeurs et des Frères convers, des Anglophones, des femmes et des gais, m'ont appris qu'une sorte de vengeance perdure chez ceux et celles qui furent profondément offensés, pendant des siècles parfois, malgré leur nouvelle situation de «gagneurs» ou de «gagneuses» et leur volonté de passer pour des personnes qui «pardonnent» ou qui «oublient». J'espère que votre chronique d'aujourd'hui, qui est tout à fait sublime, aidera tous les Québécois, à partir de l'expression leur propre vérité, à se libérer véritablement.