Mots clés : infiltration policière, Stephen Harper, FTQ, Justice, Syndicalisme, Canada (Pays), Québec (province)
La FTQ, qui, en matinée, se disait déçue de n'avoir même pas reçu d'accusé de réception de la part du premier ministre Stephen Harper, après lui avoir écrit, s'est rendu compte après coup... qu'elle ne lui avait pas encore transmis sa lettre.
Jeudi dernier, il y a plus d'une semaine, la FTQ et le Syndicat canadien des communications, de l'énergie et du papier, un syndicat pancanadien, avaient convoqué la presse pour annoncer qu'ils venaient d'écrire au premier ministre Harper afin de réclamer une enquête indépendante sur l'infiltration policière lors d'une manifestation tenue dans le cadre du sommet des chefs d'État à Montebello, le 20 août. Interrogé hier, alors qu'il comparaissait devant la Commission sur l'avenir de l'agriculture, le président de la FTQ, Henri Massé, s'est dit déçu de n'avoir pas même reçu d'accusé de réception de la part du cabinet du premier ministre Harper. Quelques heures plus tard, la FTQ s'est rendu compte qu'elle avait tout simplement oublié de transmettre la fameuse lettre, le président de l'autre grand syndicat pancanadien, David Coles, ne l'ayant pas signée... La FTQ assure que la lettre à M. Harper est maintenant partie, M. Coles l'ayant à son tour cosignée.