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Un bouquet de fraîcheur
Le bien commun leur importe peu.
Dans ce contexte d'abus de pouvoir, les propos de l'auteure sont réconfortants. Elle semble aller au fond des choses, vouloir expliquer l'innommable, ce que le système dominant cherche à perpétuer, son pouvoir à tout prix.
Qu'ont en commun le refus récent du Canada de reconnaître les droits fondamentaux des autochtones et les exigences de Kyoto pour un environnement plus sain ? Il ne faut absolument pas mettre la moindre entrave au développement néolibéral sinon ce serait un crime.
Il y a plus d'injustices qu'ont croît qui sont commises tous les jours dans nos sociétés. Le pouvoir dominant cherchant à perpétuer ses privilèges.
Il est vrai que la connaissance est source de pourvoir, mais l'auteure chercherait d'abord à éclairer les consciences. N'en déplaise à monsieur Paradis il est possible que le pouvoir que confère le savoir soit du côté des dépourvus économiquement et qu'on ne puisse rien pour le corrompre.
Ses avocats ne visent-ils pas à lui éviter de heurter qui que ce soit par des propos qui seraient erronés et risqueraient de l'entraîner dans des poursuites inutiles et coûteuses.
