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Les accointances du juge Leblond

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Hermil LeBel (limreh3@yahoo.ca)
Envoyé Le vendredi 07 septembre 2007 17:00



Cette semaine, le Devoir publiait à la Une des rumeurs concernant une éventuelle démission du PM Charest. Est-ce que ce dernier s'en serait ouvert à son complice, le juge Claude Leblond


EXTRAITS :

Les travaux parlementaires
Journal des débats
DÉBATS DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE
Le mardi 15 mars 2005 ― Vol. 38 N° 126

Procédure de nomination des juges de la Cour du Québec

M. Stéphane Bédard : En janvier dernier, on apprenait, dans le journal La Tribune, que l'avocat Claude Leblond fut informé de sa nomination comme juge à la Cour du Québec de la bouche même du premier ministre. Ce coup de téléphone assez surprenant contrevient à la procédure de nomination qui veut que ce soit le ministre de la Justice qui fasse une telle annonce, l'objectif étant, M. le Président, de mettre à l'abri ce processus de toute coloration politique.

Et la réponse du ministre manque franchement de classe.

M. Marcoux : Alors, M. le Président, le député de Chicoutimi sait très bien qu'il y a un processus pour la sélection et la nomination des juges, et la nomination des juges, M. le Président, se fait conformément à la loi.

Dans ce contexte, n'importe quel citoyen convenablement informé comprend aisément pourquoi le juge Leblond ne dispose pas de l'indépendance nécessaire face à un gouvernement en déconfiture. Après avoir été victime de gestionnaires corrompus, les petits investisseurs floués dans l'AFFAIRE NORBOURG méritent un traitement plus décent.

Au tournant de l'année 2005-06, en se livrant à une véritable moquerie de justice, ( voir « AFFAIRE CAMILLE » dans google) le juge Leblond a profondément déshonoré sa profession. Sous son ombrage, le juge Alain Nez Rouge a quasiment l'air d'un ange.

« La force sans la justice est tyrannique » disait Pascal.

Seules les dictatures immondes s'accommodent bien de la corruption. Il ne faudrait pas que le Québec dame le pion à la Chine en ce domaine peu convoité...

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