C'est vrai que le premier reportage de Radio-Can laissait la parole aux Afgans, en début de bulletin, pour ensuite tendre le micro à un haut-gradé de l'armée en fin d'émission. Pourquoi ne pas avoir diffusé ce reportage avant l'entrevue pour ensuite demander des comptes? L'on a préféré laisser le monsieur dire que tout allait bien et... merci d'avoir voulu nous parler!
Aussi, j'aimerais que le Devoir nous explique pourquoi Radio-Can fait de la publicité, en première page pour nous inciter à écouter Christianne Charest et compagnie sur un poste sans publicité! Ma compréhension est que Radio-Can cherche à acheter le Devoir avec nos taxes.
Claude L'Heureux, Québec