Intéressant cette découverte...mais attention: on ne donne aucun exemple des 10 pages de ce début de «On the road» en français...curieux! On doit aussi se rappeler qu'après son passage à l'émission le Sel de la semaine avec le génial animateur Séguin, Kerouac était reparti chez lui aux USA en colère, car on s'était (le public présent) moqué de son accent prononcé et de ses expressions en «patois canayen»... et qu'il ne se considérait plus d'origine canadienne-française mais plutôt de racines bretonnes!!! Il faut aussi comprendre que «On the road»n'aurait pas eu le même succès en français (surtout en cette langue «canayenne» qu'il écrivait pour 3 raisons: 1. parce que le joual est une littérature locale (voir Éd. Parti-pris etc); 2. parce que l'impact de cette oeuvre en anglais fut mondial; 3. parce que le style révolutionnaire d'écriture pratiqué dans «On the road» n'est pas possible en français... le plus révolutionnaire dans ce genre d'écriture débridée fut «Voyage au bout de la nuit» de Céline et ça n'a jamais eu le succès de «On the road»... Donc un article intéressant, enrichissant, mais à remetre en perspective: Kerouac comme Bellow n'aurait pas été cet écrivain mondial s'il avait écrit en français ou en québécois... Pensons à Ducharme, ce génie d'ici resté ici!!!! Hit the road Jack!