Live fast, die young - Mieux vaut être jazzman et inconnu que rockeur et célèbre
Mots clés : enquête, mort, rockeur, Culture, Musique, Grande-Bretagne (pays)
Live fast, die young («Vivre à fond, mourir jeune»). Ce mot d'ordre associé au mode de vie des rockstars fait l'objet d'une très sérieuse enquête publiée, lundi 3 septembre, dans la revue mensuelle britannique The Journal of Epidemiology and Community Health. Intitulée «D'Elvis à Eminem: évaluer le prix de la célébrité à travers la mortalité précoce des vedettes rock et pop d'Europe et d'Amérique du Nord» -- énoncé curieux puisque le rappeur blanc est toujours vivant --, elle propose la première étude quantitative sur un sujet qui a nourri la mythologie morbide du rock (de Brian Jones à Kurt Cobain, en passant par Jimi Hendrix, Janis Joplin, Jim Morrison, Elvis Presley ou Ian Curtis, le chanteur de Joy Division).
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