Vos réactions
Ils vous l'avaient dit
Eh oui, ces étudiants qui promeuvent les bed-in et les grèves avaient vu juste il y a maintenant 2 ans. Leurs revendications ont, quant à moi, plus souvent qu'autrement un important fond de vérité. Par contre, ces "marxien(ne)s" dans l'âme se butent en définitive aux arguments raisonnés des impératifs du marché et aux pratiques en vogue (comme l'augmentation des transactions immobilières par les universités montréalaises).
Ils ont par ailleurs été victime, tout comme quelques milliers d'étudiant(e)s, d'un autre coup véreux des instances de l'UQAM. L'AFESH avait depuis quelques années décidée de ne pas souscrire à un régime d'assurance santé et dentaire pour des raisons disons idéologiques. Cette année, à la rentrée, et pour le bien de la gent étudiante, ils ont négocié un contrat d'assurance santé et dentaire avec la compagnie d'assurance mutuelle L'Assomption. Cependant, à l'UQAM, il y a un monopole de fait détenu par l'Alliance pour la santé étudiante au Québec (ASEQ), qui est un courtier qui a recourt exclusivement aux services de la Sun Life du Canada (dont une représentante siège au CA de l'UQAM) (Bulletin de rentrée de l'AFESH-UQAM - Automne 2007). En dépit de cette initiative, le Service à la Vie Étudiante à refuser que l'AFESH passe par son système de facturation pour collecter les paiements des étudiants et la force par le fait même à souscrire au régime de l'ASEQ. Y a-t-il vraiment une bonne raison d'empêcher le libre accès à ce libre marché?
