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Greenpeace est nécessaire

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Michel Thibault
Envoyé Le mardi 04 septembre 2007 21:00



Ingénieur forestier et écologue forestier de formation, j'ai déjà été membre de Greenpeace pour une courte période puis j'ai délaissé cet organisme, trouvant qu'il exagérait trop. Je le trouvais irréaliste sur la disparition appréhendée des espèces animales et végétales. Il en prévoyait un peu trop à mon goût. Raison du retrait de mon membership.

Aujourd'hui, je comprends que l'objectif visé par l'organisme était d'infléchir le cours des choses.

Le discours de la ministre Beauchamp n'est pas moins biaisé lorsqu'elle affirme qu'il y a plus de 200 000 lacs au Québec. Essaie-t-elle de noyer le poisson concernant le problème des algues-bleues. Ou bien est-elle tout simplement mal conseillée par ses hauts fonctionnaires.

La ministre devrait plutôt faire la comparaison avec le territoire québécois comportant des algues bleues. Le tableau risquerait d'être plus sombre.

Il est quasiment certain que les activités humaines y sont pour quelque chose. Le temps n'est plus à la rhétorique entre environnementalistes et écolos.

S'ils étaient utilisés, les nouveaux outils informatiques pourraient faire des merveilles ne serais-ce que pour nous aider à préciser la ou les causes les plus vraisemblables de ce méga phénomène environnemental.

Pour cela il faudrait que le nouveau président de notre ordre professionnel et notre employeur fassent preuve d'ouverture d'esprit.

Cela ferait avancer le Québec face à l'utilisation des nouvelles technologies en aménagement forestier et du territoire.

Cela pourrait aussi être profitable à la nouvelle ministre Beauchamp comme à son homologue des Ressources naturelles et de la Faune, voire même à d'autres ministres.

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