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Les écolos iront se rhabiller

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Fernand Trudel
Envoyé Le samedi 01 septembre 2007 10:00



Il est temps de revenir aux réalités et de constater quie Kyoto est un leurre pour satisfaire les adeptes de la simplicité volontaire.

Que l'on conspue l'ALberta et Harper contre l'exploitation du pétrole ne me surprnd pas. Ce sont les mêmes qui ont applaudi les milliards versés par le déséquilibre fiscxal et qui provient des redevances de ce même pétrole. 1,5 milliard de ces argents à été promis par Harper aux provinces pour lutter contre la pollution.

Quand aux sables bitumineux, le calcul originaire du protocole de Kyoto avait ou<blié. de les mettre dans la balance. Ainsi Hibernia à Terre-Neuve et les sables bitumineux de l'Alberta sont les deux causes de l'augmentatiuon des émissions canadieennes depuis la signature malhonnête du gouvernement des commandites libéral. Dion peut bien crier sur tous les toits mais cette erreur rend le bilan énergétique canadien dans une situation impossible à régler.

A mesure que les efforts sont faits pour am.éliorer notre bilan énergétique, ils sont anihilés par l'augmentation de l'exploitatiion de ces deux sources non mentionnées dans le protocole de Kyoto. Ca devient un leurre de penser que l'on peutr diminuer drastiquement nos émissons sans penser à stopper toute production pétrolière et nous rendant dépendant des pays du moyen-orient automatiquement. Les écolos sont ils des islamistes dans l'âme...

Car après le réchaudffement, la terre se refroidira et la course à l'énergie reprendra. Ce n'est pas le PDG de Deutch-Shelle qui disait devant ses pairs à Dubaï ceci: « La consommation d'énergie augmentera de 50 % d'ici les 25 prochaines années, à cause surtout de la demande accrue pour le pétrole et le gaz naturel en Chine et en Inde, mais aussi dans le monde occidental. »

À l'heure ou les bourses du carbone subventionnent un centrale électrique mue au gaz naturel au Maroc, les écolos parlent des deux cotés de la bouche. Dans cette course à l'énergie renouvelable et à l'approvisionnement en eau potable pour faire face à un refroidissement probable et nourrir les citoyens de la terre, un degré de plus ou de moins ne vaut pasd la peine d'investir au tant d'énergie et de $$$ pour sauver ce qui ne peutr être sauvé. L'homme ne contrôle pas l'univers mais des hommes meurent de faim faute d'aide concentrée à d'autres priorités irréalistes.

Tant que les écolos voudront régenter la planète, la nature se rébellera pour leur montrer qu'elle n'a pas de maître et ne veut pas de leur joug. Il est impensable que des alarmistes d'une secte gorienne viennent rtenter de changer les priorités budgétaires des gouvernements pour flatter leurs égos. Comme disait Brigitte van Vliet-Lanoë, professeur en sciences de la Terre à l'université des Sciences et Technologies de Lille dans son livre «La Planète des Glaces - Histoire et environnements de notre ère glaciaire» :

"Notre planète a des capacités d'autorégulation remarquables, notamment par les échanges convectifs au sein de l'atmosphère, de l'hydrosphère en dialogue permanent avec la biosphère. L'homme, ce grand perturbateur, est un peu présomptueux de croire qu'il va tout modifier, même si son impact sur la biosphère est aussi destructeur pour la biodiversité qu'une chute d'astéroïde. Même si notre interglaciaire joue la prolongation pour un siècle ou un millénaire, comme le suggère certaines modélisations couplées au forçage orbital (MOBIDIC), c'est en fait, à notre humble échelle, l'érosion des sols, devenue chronique, et la réduction de la recharge des aquifères qui restent et resteront, quoi qu'il advienne du climat, le facteur préoccupant pour le devenir de l'humanité. Quant à la réduction des terres cultivables et à la pollution, conséquences des modifications anthropiques du milieu et du climat, elles peuvent, à brève échéance, poser plus de problèmes économiques et politiques que le réchauffement potentiel censé faire fondre les calottes polaires et créer un déluge d'origine anthropique. La guerre de l'eau est un phénomène sociétaire cyclique au cours de l'Holocène. La dernière est commencée depuis plus de cinquante ans et, si le prochain glaciaire s'annonce, elle risque de durer longtemps. L'eau reste malgré tout le premier des gaz à effet de serre !

Le Global Warming nous a fait prendre conscience de la fragilité des équilibres à la surface de notre planète et, grâce à lui, de nombreuses études ont apporté leur lot d'informations à la fois sur notre passé et sur la géoprospective. Il nous a fait prendre conscience du caractère limité des ressources énergétiques fossiles. Et si ce Global Warming était surtout politique, une peur latente des nations économiquement riches de manquer d'énergie en cas de refroidissement climatique ? Qu'il fasse chaud ou qu'il fasse froid, il est important d'optimiser notre consommation énergétique et de limiter la pollution pour que les générations futures puissent continuer à se développer équitablement. Quant à voir pousser le maïs en Laponie, il existe d'autres facteurs limitant que la température."

Ce qui est important est d"optimiser notre consommation d'énergie au lieu de lutter à nous enlever notre indépendance énergétique qui nous place dans une situation enviable. Les écolos iront se rhabiller car il fera pas chaud pour eux quand les citoyens verront qu'il ont été menés en bateau qui je l'espère, ne s'appelle pas le Sedna II.

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