Vos réactions
Harper et ses manigances à l'américaine,
Le Partenariat Asie-Pacifique, une solution de rechange à Kyoto?
Certainement pas! Ce Partenariat n'est qu'une façon de se défiler en se donnant bonne conscience.
* Le Partenariat Asie-Pacifique ne fait qu'engager ses signataires à faire des efforts pour réduire les gaz à effet de serre.
* Quels efforts? pour obtenir quels résultats? d'ici quand? on ne le sait pas. Ce Partenariat ne contient aucune cible ni aucun échéancier.
Les États-Unis, le Japon, l'Inde, la Chine, la Corée du Sud, et l'Australie ont signé ce Partenariat.
Aujourd'hui, sous prétexte de s'inspirer des Américains dans le domaine de l'environnement, le gouvernement Harper veut y adhérer. Désolé monsieur Harper, mais l'approche américaine n'a rien d'un modèle à suivre en matière de lutte aux changements climatiques.
La Partenariat Asie-Pacifique ne s'appuie que sur la technologie afin de lutter contre les changements climatiques. Il n'impose aucune contrainte de réductions des gaz à effet de serre et aucun échéancier précis. Par ailleurs, ses membres ne se rencontrent que très sporadiquement. Bref, ce comité n'est qu'une façade pour permettre à ses pays-membres de se justifier de poursuivre leurs émissions en repoussant le problème sur le dos des autres pays et sur celui des prochaines générations.
Le gouvernement Harper a toujours manifesté son hostilité à se conformer aux objectifs de Kyoto et c'est pourquoi nous avons exprimé à de nombreuses reprises, en comité parlementaire, notre immense préoccupation à la perspective de voir Stephen Harper se défiler de ses obligations pour joindre le groupe des adversaires de Kyoto. L'AP-6, ce n'est pas une porte de sortie acceptable. Stephen Harper nous montre encore une fois qu'il n'a que faire de la volonté des Québécoises et des Québécois, pour qui la lutte aux changements climatiques est un enjeu de premier plan », a poursuivi Bernard Bigras.
