Loi 104: le sursis réjouit les trois partis
Mots clés : Pauline Marois, Cour suprême, Loi 104, Parti politique, Langue, Québec (province)
Pauline Marois appréhende un éventuel jugement de la Cour suprême
Québec -- Le juge André Rochon a ravi les trois partis politiques québécois en acceptant d'attendre le jugement de la Cour suprême -- dans deux ou trois ans-- avant d'appliquer une récente décision de la Cour d'appel, qui avait invalidé des portions de la Charte de la langue française.Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
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