Vos réactions

syndrome de l'effondrement, abeilles, Agriculture, Québec (province)

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Guy Fafard (3479@videotron.ca)
Envoyé Le vendredi 24 août 2007 11:00



Albert Einstein a dit un jour que «si l'abeille disparaissait de la planète, l'homme n'aurait plus que quatre années à vivre».
Cette simple phrase en dit long sur le visionnaire Albert Einstein d'une part et d'autre part sur la complexité de nos rapports avec notre environnement.
J'apprécie au plus haut point l'approche scientifique des environnementalistes qui situent l'homme dans la nature et veillent à la protection de celle-ci. Je regrette l'attitude dogmatique des écologistes dont la courte vue se limite à s'insurger contre tout progrès avec pour seul but le scandal et la conservation de la nature dans sa forme primaire.
Celà dit, je remercie Louis-Gilles Francoeur pour son ouverture d'esprit en qui je vois un écologiste à la manière de Pierre Dansereau pionnier en la matière.

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com