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Le français, mon âme...

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Montoya Yvon (yvonmontoya@sympatico.ca)
Envoyé Le jeudi 23 août 2007 10:00




Et on se demandera toujours pourquoi nous ne sommes pas, nous les francophones, assez radicaux. Comme c'est étrange toutes ces personnes au Québec n'ayant aucune attirance pour le fait français? C'est comme si vous viviez en Allemagne tout en attaquant le pays allemand parce qu'il s'exprime et pense en allemand. C'est tout de même abusif, politique ou non, de demander à un peuple et une culture de disparaître ainsi au fil du temps et des générations.

C'est si beau la langue française. Tout l'environnement est écrit et exprimé en français et on se doit, pour mieux s'y sentir à l'aise, au minimum de comprendre cette langue. Je ne me suis jamais autant méfié de ceux et celles qui sont fermé(e)s à une culture et à une langue autre. C'est de cela dont il s'agît, entre autres. Quel degré de confiance peut-on avoir avec des êtres fermés à toute curiosité et partage. Je me refuse à Montréal de parler anglais sauf pour les activités professionnelles. En Espagne, nous parlons espagnol; en Italie, italien, en Allemagne, allemand; en Russie, le russe; en Ontario, l'anglais...Au Québec, le français. Y-a-t-il un problème dans le seul cas d'espèce concernant le Québec? Qu'on nous le dise.

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