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Pour paraphraser Gilles Duceppe

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Jean-Guy Beaulieu
Envoyé Le jeudi 23 août 2007 07:00



Pour paraphraser Gilles Duceppe :
Lorsqu'on reconnaît la nation québécoise -- à l'intérieur d'une fédération canadienne, -- il faut également reconnaître que le français est la langue officielle de cette nation et que le gouvernement québécois a le devoir de prendre tous les moyens nécessaires pour défendre le français sur son territoire -- sans subir d'interposition du pouvoir fédéral.

Sauf, bien entendu, si le Canada était une entité nationale et non une fédération. Dans cette situation d'un État national canadien, la nation québécoise est alors assujettie à une autre nation ce qui correspond à une forme d'impérialisme intérieur. C'est ce que nous vivons dans les faits depuis 1867, tout ceci ayant été justifié par la Conquête.

Fédéralisme dites-vous ? Où se trouve donc l'instance fédérale où les États fédérés auraient un pouvoir de décision ?

Fédéralisme dites-vous ? Le fédéralisme se définit par l'association d'États ayant chacun une souveraineté distincte. Or, les anciennes colonies associées en 1867, étaient toutes sous la souveraineté impériale de la royauté londonienne.

J'attends une démonstration claire de la part des partisans de la clarté.

Jean-Guy Beaulieu
Drummondville

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