Vos réactions

Complot et rigueur

Réduire le texte Agrandir le texte Envoyer cet article Imprimer cet article Commenter cet article Fil RSS Droits de reproduction

Eric Oliver
Envoyé Le mercredi 22 août 2007 11:00



Il est étonnant qu'un article rapportant ce qui doit être un fait fasse preuve d'autant de partialité. Ainsi en lisant le titre de l'article, on peut déjà comprendre que Le Devoir condamne les chefs d'états qui ont choisi de délaisser la langue de bois pour souligner que les opposants ne font qu'échaffauder des complots en demandant au gouvernment de les démentir...Lorsqu'on aura apporté un commencement de preuve que les discussions de Montebello avaient pour but de court-circuité les processus parlementaire, on pourra parler de mépris.

En attendant, on devrait plutôt souligner que des décisions administratives telles que l'uniformisation des règles de conformités entre trois partenaires commerciaux relèvent de ceux que le peuple a élu, i.e. le gouvernment. Ce qui est par ailleurs en total conformité avec le principe de séparation des pouvoirs enchâssé dans notre constitution.

Quant au mépris, ne vient-ils pas de tous ces opposants qui se prétendent bien aux faits des évènements et se permettent d'avancer toute sortes de complots sans jamais avoir à rendre des comptes ? Il est ironique de constater que ce n'est pas le cas de Stephen Harper, qui lui siège au Parlement et doit répondre aux questions de l'opposition !

Franchement, je serais bien curieux de connaître la profondeur de la réflexion du NPD sur une question aussi complexe que les normes régissant les pesticides. En quoi devrait-on considéré l'avis de Jack Layton sur cette question plutôt que des experts de l'industrie et du gouvernement ? Chacun son métier !

Haut de la page

Recherchez dans le site

Recherche rapide dans Le Devoir.com