Les gens qui font peu ou rien se font un nom en s'attaquant aux gens qui font beaucoup, et ils jouissent de la complicité de ceux qui font la chronique des chiens écrasés. Il n'y a pas de proportion entre les cris et les tambours des assiégeants et le labeur des assiégés. Pourtant, les médias sont plus émus par les tamtams que par les responsabilités ou, comme on dit, par des arbres qui tombent que par la forêt qui pousse.
Les moqueries des chefs d'état remettent les faits divers à leur place: elles offrent une récréation après le travail.
On peut certes préconiser des politiques différentes de celles des dirigeants politiques... mais ceci demande des démarches de fond autrement différentes que des pancartes et de la braille.