Pas de surprise dans la réaction de M. Chevrette, qui se porte à la défense des communautés installés loin des grands centres, ces communautés qui vivent de la rente du bois. En Alaska, lorsqu'on a décidé de limité la coupe forestière, d'autres activités économiques ont vu le jour, tel que le tourisme. Il existe toujours une solution, nous n'allons pas rester-là à vous regarder piller nos dernières ressources naturelles pour que vous puissiez vous promenez en Hummer. Il est temps de faire place à l'écologie-économie.